Une plateforme de coopération pour des projets miniers structurés.
Le partenariat recherché doit permettre de transformer progressivement une expérience minière existante en une activité mieux structurée, documentée, productive et capable de changer d’échelle.
Renforcer l’organisation de la coopérative, la professionnalisation des acteurs et la structuration administrative des activités minières.
Documenter les opérations du site à la cession du produit et renforcer les mécanismes de traçabilité ; pour les diamants bruts, prendre en compte les exigences applicables du Processus de Kimberley.
Mobiliser progressivement les équipements et moyens techniques nécessaires à une exploitation plus productive, mieux sécurisée et mieux organisée.
Favoriser l’emploi, la formation, les compétences locales et la création de valeur dans le territoire de Berbérati et de la Mambéré-Kadéï.
Renforcer la sécurité des opérations, la gestion environnementale et la remise en état progressive des sites exploités.
Des indicateurs chiffrés seront publiés au fil de l'avancement des projets, à mesure qu'ils pourront être documentés.
Création et formalisation d'emplois locaux au fil de la montée en capacité de la coopérative.
Professionnalisation des artisans miniers : techniques d'exploitation, sécurité, environnement et gestion.
Mécanisation progressive et amélioration des capacités d'exploitation dans un cadre légal et sécurisé.
Sécurité renforcée sur les sites et remise en état progressive des zones exploitées.
Le projet porte sur jusqu’à quatre permis d’exploitation semi-industrielle issus de l’expérience minière historique et actuellement rattachés à l’ancienne coopérative. La démarche envisagée consiste à traiter leur situation administrative et leur rattachement à la nouvelle organisation, conformément aux procédures applicables, puis à mobiliser progressivement les moyens nécessaires à leur exploitation. Les références et pièces disponibles sont présentées dans le dossier institutionnel.
Sur la base des éléments actuellement retenus dans le projet, les frais officiels communiqués pour la mise à niveau sont de 7 500 000 FCFA par permis, auxquels peuvent s’ajouter les démarches administratives nécessaires. Ces montants devront être confirmés selon la situation de chaque titre et les exigences des autorités compétentes.
Le financement peut être structuré par étapes : traitement administratif des titres, études et préparation technique, équipements, logistique et montée en capacité. Les besoins liés aux engins, au carburant, à l’entretien, à la sécurité et aux opérations peuvent faire l’objet d’un financement distinct selon le montage retenu.
L’approche est modulaire : un partenaire peut accompagner un permis, plusieurs permis ou un volet spécifique du programme, selon les résultats de la due diligence et sa capacité d’engagement.
| Permis financé(s) | Coût estimé | Statut visé |
|---|---|---|
| 1 permis | ≈ 10 000 000 FCFA | Exploitation semi-industrielle |
| 2 permis | ≈ 20 000 000 FCFA | Exploitation semi-industrielle |
| Jusqu'à 4 permis (ensemble visé) | ≈ 40 000 000 FCFA | Exploitation semi-industrielle |
Chaque financement est appelé à suivre un parcours traçable : sécurisation administrative, préparation technique, mobilisation des moyens, démarrage progressif, documentation de la production et reporting.
Constitution et dépôt du dossier de mise à niveau du permis auprès des autorités compétentes.
Évaluation du site et planification des besoins pour le passage au statut semi-industriel.
Acquisition ou mobilisation des moyens nécessaires à l'exploitation semi-industrielle, selon le montage retenu.
Mise en route progressive de l'exploitation sous le nouveau statut.
Chaque opération fait l'objet d'un procès-verbal rattaché au registre central de traçabilité.
Reporting régulier au bailleur, dans le cadre du dispositif de gouvernance et de contrôle de la coopérative.
CODEM souhaite permettre à chaque partenaire d’examiner progressivement le projet, ses documents, ses besoins, ses risques et ses modalités de collaboration avant toute formalisation.
Présentation de l’intérêt, du profil du partenaire et de l’objet de la démarche.
Échange sur l’expérience de CODEM, le projet, les besoins et les modalités envisageables.
Définition d’un cadre préalable de collaboration avant la transmission et l’examen approfondi des dossiers institutionnels.
Transmission des documents disponibles pour permettre une première analyse institutionnelle et documentaire.
Vérification documentaire, administrative, technique et financière selon le niveau de partenariat envisagé.
Organisation d'une visite de terrain en République centrafricaine.
Analyse conjointe du modèle technique, financier, opérationnel et juridique envisagé.
Définition des engagements, responsabilités, conditions et mécanismes de suivi avant formalisation.
Les logos et noms de partenaires ne sont publiés qu'avec leur autorisation explicite. Cet espace sera complété au fil des partenariats formalisés.